alerte infos

 

Pour résoudre la crise des réfugiés burundais, Kigali propose de les expulser du Rwanda

Le gouvernement rwandais est-il fatigué de s’entendre dire qu’il instrumentalise les réfugiés rwandais dans le but de déstabiliser le Burundi ?

Le journaliste John Ntwali libéré

Alors que le correspondant de East african au Rwanda devait faire face à une perquisition sans aucun motif, le journaliste d’investigation John William Ntwali, éditeur du site Ireme, croupissait en prison. Il a été "provisoirement" libéré ce mardi 9 février.

Rwanda, Burundi : répression et intimidations contre les journalistes

Contre les journalistes, les pouvoirs au Rwanda et au Burundi sont sur la même longueur d’ondes : répression et intimidations se multiplient dans les Grands lacs. 
 

Pour accéder à cet article, vous devez être connecté à votre compte, ou vous devez créer un compte en cliquant ici

Kigali-sur-Seine, le roman noir des relations franco-rwandaises

Janvier 2014. Une jeune prostituée africaine, prénommée Manta, d’origine rwandaise, est retrouvée morte dans son studio parisien, égorgée.

Trois grenades explosent à Bujumbura

Au moins une personne a été tuée et cinq blessées à la mi-journée ce mercredi 3 février par l'explosion de trois grenades en plein centre-ville de Bujumbura, la capitale du Burundi, a indiqué le maire.
 

Le CPCR cherche des sous

Créé en 2001 et présidé par Alain Gautier, le collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), qui traque les génocidaires cachés en France et en Europe, lance un appel aux dons.

Guy Artiges, l’enquêteur de l’armée belge sur la mort d’Habyarimana

En 1994, Guy Artiges était chargé d’enquêter sur la mort des sept soldats belges de la Minuar, tués le matin du 7 avril avec le Premier ministre Agathe Uwilingiyimana qu’ils protégeaient.

Pour accéder à cet article, vous devez être connecté à votre compte, ou vous devez créer un compte en cliquant ici

L'expertise balistique sur les tirs contre le falcon d'Habyarimana confirmé en appel

L'expertise du juge Trévidic, qui établissait que les tirs qui ont abattu l'avion du président Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994, provenait des environs du camp Kanombe occupé à l'époque par la garde présidentielle, a été confirmé ce 19 mars par la Cour d'appel de Paris. 

Pour accéder à cet article, vous devez être connecté à votre compte, ou vous devez créer un compte en cliquant ici

Syndiquer le contenu