Le CPCR cherche des sous

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Créé en 2001 et présidé par Alain Gautier, le collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), qui traque les génocidaires cachés en France et en Europe, lance un appel aux dons.

Sa méthode ? Les poursuites judiciaires. On doit au CPCR l’arrestation et le transfèrement de Dominique NTAWUKURIRYAYO, ancien sous-préfet de Gisagara, au TPIR, où il a été condamné en 2010 à 25 ans de prison. Le CPCR a également été à l’origine de la condamnation de Pascal Simbikangwa, ancien officier des services de renseignement rwandais, le 14 mars 2014, à 25 ans de prison.  Ce dernier a fait appel de la décision de justice, et son nouveau procès se tiendra entre le 24 octobre et le 9 décembre prochain.

Deux nouveaux procès sont également attendus cette année entre le 22 mai et le 1er juillet prochain. Ceux de deux anciens bourgmestres de la commune de Cabarondo dans la province de l’est du Rwanda, Octavien Ngenzi et Tito Barahira, actuellement en détention provisoire. Tous deux sont poursuivis pour génocide et crimes contre l’humanité. Ils auraient en particulier participé au massacre de l’église de Kabarondo le 13 avril 1994, massacre qui aurait fait plus d’un millier de victimes.

En tout et pour tout, plus de 30 plaintes ont été initiées par le CPCR pour crimes de génocide. 

Pour mener à bien ces procès, le CPCR a besoin d’argent (beaucoup) afin de payer ses avocats. A minima, le CPCR doit lever au moins 200 000 euros pour financer ces actions judiciaires à venir. Il lance donc un appel aux dons, ne recevant aucun subside de la Communauté internationale. Pour y contribuer, cliquez ici 

 
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